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Guides pratiques, conseils et actus pour les artisans du batiment. TVA, mentions legales, prix materiaux et bien plus.
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Guides pratiques, conseils et actus pour les artisans du batiment. TVA, mentions legales, prix materiaux et bien plus.
Il n'existe aucune durée légale imposée : c'est l'artisan qui fixe la durée de validité de son devis, à condition de l'écrire noir sur blanc. Ce qu'il faut indiquer, la durée conseillée, et ce qui se passe une fois le délai passé.

Un client vous rappelle deux mois après avoir reçu votre devis : « c'est toujours bon pour ce prix ? » La réponse dépend d'une seule ligne, souvent oubliée en bas du document : la durée de validité. Beaucoup d'artisans pensent qu'une règle légale fixe cette durée. Ce n'est pas le cas, et c'est justement ce qui rend cette mention si importante à maîtriser.
Réponse rapide
Aucune durée légale n'est imposée : c'est l'artisan qui fixe librement la durée de validité de son devis, à condition de l'indiquer sur le document. La pratique la plus répandue dans le bâtiment est de 3 mois. Passé ce délai, le devis n'engage plus ni l'artisan sur ses prix, ni le client sur sa commande.
Non. Contrairement à une idée reçue, aucun texte n'impose de durée minimale ou maximale de validité pour un devis de travaux. Le devis est une offre de contrat : l'artisan est libre de décider combien de temps il maintient cette offre.
La seule contrainte est de mentionner cette durée sur le document. Un devis sans durée de validité crée une zone grise : le client peut estimer que votre prix tient indéfiniment, alors que vos coûts de matériaux, eux, évoluent. La durée de validité fait partie des informations à cadrer dès la rédaction, au même titre que le reste. Voir comment faire un devis conforme étape par étape.
La durée la plus courante dans le bâtiment est de 3 mois (90 jours). Elle offre un bon équilibre : assez longue pour laisser le client comparer et réfléchir, assez courte pour vous protéger d'une flambée du prix des fournitures.
| Durée indiquée | Quand la choisir |
|---|---|
| 1 mois | Chantier avec beaucoup de fournitures à prix volatils (bois, métaux, énergie) |
| 3 mois | Cas standard, la référence dans le bâtiment |
| 6 mois et + | Gros projet à décision lente (rénovation lourde, copropriété), à réserver si vos prix sont stables |
Notre avis
Un artisan maçon me disait ne jamais descendre en dessous de 30 jours, même sur un petit chantier. En dessous le client n'a pas le temps de comparer sereinement et ça donne l'impression qu'on veut forcer la décision.
Passé la date de validité, le devis cesse d'engager les deux parties :
En clair : la durée de validité est votre garde-fou contre l'inflation des coûts. Sans elle, un client pourrait théoriquement exiger un prix d'il y a un an.
Retour terrain
Un charpentier a vu un client revenir quatre mois après un devis expiré, en voulant signer au prix d'origine. Entretemps, le bois avait pris 15 %. Il a dû réexpliquer que le devis n'engageait plus personne. Pas facile à faire comprendre après coup, d'où l'intérêt d'avoir la durée écrite noir sur blanc dès le départ.
Deux cas de figure :
Dans les deux cas, l'idéal est de suivre l'état de chaque devis (envoyé, accepté, expiré) au lieu de fouiller vos emails. C'est le rôle du cycle de vie d'un projet dans Chantiq, qui affiche le statut de chaque devis et sa date de validité en un coup d'œil.
Rien ne vous y oblige, mais c'est une excellente pratique commerciale. Un devis « silencieux » n'est pas toujours un refus : souvent, le client a juste oublié ou hésite. Une relance à J+7 puis quelques jours avant l'expiration récupère une part réelle des devis en attente.
C'est aussi pour ça qu'une durée de validité ni trop courte ni trop longue compte : elle crée une échéance naturelle qui pousse gentiment le client à décider. Pour voir où s'affiche la durée de validité sur un document réel, parcourez notre exemple de devis commenté ; et si vous vous demandez quand le devis est carrément imposé, voir à partir de quel montant un devis est obligatoire.
Pour générer des devis carrés, avec date d'émission, durée de validité et mentions obligatoires ajoutées automatiquement, décrivez votre chantier à Chantiq et laissez l'IA structurer le document. La durée de validité et les mentions légales sont intégrées d'office.
Non. Aucune loi n'impose de durée minimale ni maximale de validité d'un devis dans le bâtiment. C'est l'artisan qui fixe librement cette durée. La seule obligation est de l'indiquer clairement sur le document : un devis sans durée de validité reste juridiquement flou et source de litige.
La pratique la plus courante dans le bâtiment est de 3 mois (90 jours). Cette durée laisse au client le temps de comparer et de décider, tout en vous protégeant contre les hausses de prix des matériaux. Pour un chantier dont les fournitures sont volatiles, une durée plus courte (1 mois) est justifiée.
Passé la date de validité, le devis n'engage plus personne : ni l'artisan sur ses prix, ni le client sur sa commande. Si le client accepte un devis expiré, vous n'êtes pas tenu d'honorer les tarifs indiqués. Vous pouvez alors émettre un nouveau devis avec des prix réactualisés.
Rien ne l'en empêche, mais son acceptation ne vous engage plus automatiquement. Un devis expiré vaut au mieux proposition à renégocier. La bonne pratique est d'éditer un nouveau devis à jour plutôt que de laisser signer un document périmé, ce qui évite tout malentendu sur le prix final.
Elle court à partir de la date d'émission du devis, celle inscrite sur le document. C'est pourquoi la date d'émission est une mention obligatoire : sans elle, impossible de déterminer le point de départ ni la fin de la validité.
Oui. Si le client se manifeste après expiration mais que vos prix n'ont pas bougé, vous pouvez simplement confirmer par écrit que le devis reste valable, ou en rééditer un avec une nouvelle date. L'essentiel est de tracer cet accord pour éviter toute contestation ultérieure.
Décrivez votre chantier par texte, voix ou photo. L'IA fait le reste.